Helder

Helder se change, se met en scène

Langoureusement dans les vestiaires…

Mes sens m’étourdissent à l’entrevue

De son corps gracile et nu.

Telle une ingénue je frémis

En le volant de mes prunelles

À travers la porte, ouverte à peine…

Je guette, mes yeux glissent

Délicieusement à la lisière de son appendice…

Helder est un homme tactile,

D’autant irrésistible et indécent

Qu’il en joue impunément

Au travers de ses regards troubles et subtils…

Je guette, mes yeux glissent

Délicieusement à la lisière de son appendice…

Tel un félin, Helder surgit,

Jouant de son corps sensuel et lascif…

Puis il enfile ses gants de boxe

Et rien alors ne le déporte

De sa jouissance des sports de ring.

Je guette, mes yeux glissent

Délicieusement à la lisière de son appendice…

Je guette, je me glisse…

Helder combat, plus rien n’importe.

L’arcade en sang, rien ne le freine.

Électrisée, ma chair m’exhorte

À l’effleurer, plus rien n’importe…

Il est si beau, le corps en guerre…

Je guette, mes mains glissent

Fiévreusement le long de mon pelvis…

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