Les Grandes Crues

Elle danse, s’accroche au ciel,

Faisant tourner sa robe lourde couleur de sang,

Les pieds sur terre, la tête sourde.

Impénétrable poupée en transe…

Qui aurait cru…

Les grandes crues ont cessé en un instant,

Les grandes ondées d’une pauvre fleur

En mal de sève…

Elle danse, le corps au diapason, défiant les percussions.

Le goût du sang s’est estompé…
Quelle sensation…

Les grandes crues ont cessé en un instant,

Les grandes ondées d’une pauvre fleur

En mal de sève…

Elle danse, s’ouvre aux nuages, toute à son abandon.

Le flux du sang peut bien cogner contre ses tempes…

Les grandes crues n’ont plus de sens en cet instant.

Qui aurait cru…

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